Graziella Tourville naît en 1891, à Saint-François-de-Sales. Elle est la petite-fille de Hyacinthe Tourville et de Marguerite Meunier. Son prénom reflète la mode de la fin du XIXe siècle alors que l’on constate un engouement certain pour les prénoms féminins qui se terminaient (pratiquement tous!) par la lettre « A », telles les Gratia, Rosa, Ida, Priscilla, Georgiana, Florida, et j’en passe! Au Québec, ces prénoms étaient la plupart du temps prononcés Gratiâ, Rosâ, Idâ, Priscillâ … Quel âge peut-elle avoir sur cette photo? Sûrement pas plus de vingt ans. Puisqu’elle s’est mariée à 22 ans, j’imagine que cette photo a été prise bien avant.
Les statistiques
Lettre G : près de 5 % de l’alphabet chez les Hubou-Tourville.
Oh! la la, beaucoup de Georges, Georgette et Georgiana! Quelques Geneviève, Germaine et Gertrude. Pour la période plus récente, Gilbert, Gérard, Gérald, Gustave, Grace, Gratia et Graziella sont quand même assez courants.
Le plus rigolo
Le prénom Godfroid me fait toujours penser à un personnage de majordome dans un film.

Le ChallengeAZ 2016 est proposé par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres
Cette photo représente une victoire pour moi. Combien de fois ajoutons-nous le nom d’un enfant dans notre arbre et qu’il s’évanouit sans laisser de trace? Fils d’Alphonse Tourville et de Valérie Rose, baptisé Joseph-Charles-Alphonse à Montréal, en 1868, il a été recensé sous le prénom d’Alphonse à Chicago en 1880. Des années plus tard, un descendant d’Alphonse et de Valérie m’a envoyé des photos, incluant celle-ci. Qui est-ce? ai-je demandé. Frederick, m’écrit-il, décédé à 22 ans, en 1891. Deux documents prouvaient déjà son existence, mais cette photo lui donne vie.
En faisant mes recherches généalogiques, j’ai réalisé que je m’attachais beaucoup à certains personnages prénommés Étienne comme Étienne Tourville, fils de Charles Tourville et de Sophie Arpajou (posant ci-dessus). Mieux connu sous le nom de Peter Stephen, il a vécu à Vergennes, au Vermont, et à Chateaugay, NY. Il y a aussi mon aïeul Étienne Contant, décédé à 95 ans révolus! N’oublions pas Étienne Arpajou alias Peter Parish que j’ai pourchassé pendant des années. Ou encore Étienne Brunet, de Saint-Sorlin, l’oncle d’Amérique de
J’ai beaucoup d’admiration pour Doralice Tourville. Mon arrière-grand-tante, née en 1855, a quitté Lachenaie avec ses parents pour Montréal en 1862. Son père étant décédé peu après, la famille est passée d’un logement à l’autre pendant des années. Doralice, tout comme sa soeur aînée Elmire, était coupeuse de tabac chez MacDonald Tobacco. À une époque où plus de 80 % des Montréalais n’étaient que locataires, elle a réussi, grâce à son salaire et à celui de sa soeur, à aider sa mère à acheter une maison. La famille Tourville a été en possession de cette maison pendant une centaine d’années.
Lorsque ma tante m’avait donné cette photo, il y a de cela plus de vingt ans, je n’arrivais pas à croire qu’il s’agissait bien de mon arrière-arrière-grand-père Charles Tourville, né à Lachenaie en 1840 et charpentier de son métier. Moi, je trouvais qu’il avait plutôt l’air d’un notaire sur cette photo. Finalement, en y regardant de plus près, il avait le même physique que sa soeur Elmire. Lorsque mon oncle est décédé, j’ai hérité de plusieurs cartes mortuaires, incluant celle de Charles Tourville. C’était bien lui. Pardonne-moi, ma tante, d’avoir douté de toi!
Je l’avoue, Blanche est l’un de mes prénoms préférés. Et j’adore cette photo de Blanche Tourville Brown (fille aînée de Peter Ovide Tourville et d’Anna Schenot), née au Nebraska en 1899, photographiée ici en compagnie de ses deux filles, Nadine et Betty Jean, nées respectivement en 1919 et 1922. Dès que je l’ai vue, j’ai immédiatement pensé à une illustration de Marcel Marlier, à qui l’on doit la célèbre série Martine publiée la première fois en 1954 par la maison d’édition belge Casterman. La photo, que je trouve très touchante, a probablement été prise à la fin des années 20.
Bon, je triche déjà! Adolida n’était pas une Tourville, mais ma grand-mère maternelle. Choisi par sa mère (illettrée), et sans doute celui d’une comédienne du XIXe siècle, on m’a raconté qu’elle détestait son prénom. Peu importe, il n’était pas au goût des religieuses non plus puisque introuvable parmi les saintes. « Quelle sorte de parents avez-vous? Ils auraient aussi bien pu vous appeler Chaise ou Table! » En tout cas, elle n’était pas la seule! Quatre autres Adolida sont énumérées dans le recensement canadien de 1921 (deux nées la même année qu’elle). Et vous, connaissez-vous une Adolida?
Comme vous le savez, nous avons identifié trois enfants nés du premier mariage de
L’endroit : l’étude du notaire Joseph Turgeon; la date : le 10 mars 1789. Marie-Dorothée, la fille de