#ChallengeAZ 2015 : Fin prête pour le mois de juin!

helene foulardEncore une fois cette année, Sophie Boudarel nous invite à participer au Challenge AZ. Ce sera ma première participation et je suis toute excitée à cette idée, d’autant plus que presque tous mes articles sont prêts! Non seulement l’annonce de ma participation ne restera pas lettre morte, mais j’aurai tout le temps nécessaire pour lire les articles des autres participants.

Dans quelques jours, cela fera un an que ma mère nous a quittés. Mais je n’ai pas envie d’être triste.

L’an dernier, j’avais prévu participer. J’avais même choisi pour thème les albums photos de ma mère. Je lui avais promis de voir à ce que soient imprimés tous les articles publiés sur les membres de sa famille. L’idée l’avait enchantée. Pour les raisons que l’on sait, j’ai été incapable de poursuivre ce projet.

La plupart des articles déjà publiés sur Généalogie en tête ne portent pas tous sur mes ancêtres, mais concernent également des descendants de la famille Hubou-Tourville. J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’être égoïste pour une fois et de vouloir passer le mois de juin avec ma mère qui, vous l’aurez deviné, sera le thème de mon Challenge AZ. Ses photos la racontent si bien et je me ferai un plaisir de les commenter avec un billet n’excédant pas 100 mots!

Vous êtes conviés à vous joindre à moi car il y sera question de famille, d’histoire, de vacances, de voyages, d’amour et d’amitié. Bref, un mois de juin comme je les aime. Mais je n’en dis pas plus!

Bonne lecture et au plaisir de lire tous les généablogueurs participants!

Le Challenge AZ est proposée par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres

Le Challenge AZ est proposé par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres

52 ancêtres en 52 semaines : #12 Charles Tourville (1818-1847)

L’avantage de faire une généalogie descendante de l’un de vos ancêtres est d’en apprendre un peu plus sur des gens dont vous n’auriez jamais entendu parler justement parce qu’ils n’ont pas de descendants. Pourquoi m’attarder sur eux alors? Plusieurs raisons me viennent à l’esprit. Avoir un portrait global. M’assurer que j’ai tout mon monde. Et en apprendre toujours davantage sur l’Histoire et l’histoire de la famille.

Charles Tourville est l’une de ces personnes. Son acte d’inhumation daté du 19 juillet 1847 (trouvé sous le nom de Courville) indique qu’il est décédé la veille à l’âge de 29 ans dans la paroisse de Montréal et qu’il était « homme de police ».

Encore récemment, alors que je fouillais dans le journal La Minerve, j’ai repensé à Charles Tourville. Je me suis demandé s’il n’était pas mort dans l’exercice de ses fonctions.

Je me suis mise à éplucher les éditions parues peu après le 18 juillet, date de son décès, et bien que je n’aie rien vu à ce sujet, je n’arrêtais pas de tomber sur des articles où il était question d’immigrants, de Sheds et de maladie. Un rapide coup d’oeil au dictionnaire et j’ai vite constaté que 1847 est aussi l’année où Montréal a connu une épidémie de typhus en raison de l’arrivée massive, au Canada, d’immigrants irlandais déjà atteints de la maladie. Contrairement à l’épidémie de choléra qui a sévi en 1832, le typhus n’a pas fait autant de victimes dans la population civile. En effet, ce sont plutôt les immigrants confinés dans les Sheds, les membres des communautés religieuses qui les soignaient et les policiers sur la ligne de front qui en ont été victimes.

Bibliothèque et Archives Nationales du Québec, La Minerve, le jeudi 22 juillet 1847

Bibliothèque et Archives Nationales du Québec, La Minerve, le jeudi 22 juillet 1847

Le nom de Charles Tourville n’est pas indiqué dans cet article mais il est clairement cet « homme de police ». Ce Charles Courville est sûrement « notre » Charles Tourville puisqu’il est décédé à peine six mois après son mariage qui a eu lieu le 11 janvier 1847 avec Sophie Lemire dite Marsolais, à l’église Notre-Dame de Montréal, et que Sophie a donné naissance à un fils, Charles (ci-après, « Charles Jr »), né le 30 octobre 1847, à Montréal. Ce bébé est le fils de « feu » Charles Tourville, charretier de Montréal. Lorsque Charles [Jr] meurt le 31 janvier 1849, il est à nouveau identifié comme étant le fils de « feu » Charles Tourville, charretier de Montréal. Au moment de son mariage avec Sophie, Charles Tourville était charretier de la paroisse de Montréal, tout comme l’était son propre père.

Né le 18 janvier 1818 à Mascouche du mariage de Charles Tourville et de Marie Pauzé, il était effectivement âgé de 29 ans lors de son décès en 1847. Je n’ai retracé aucun Charles Courville né vers 1818. Plusieurs membres de la famille Tourville ont été identifiés comme portant le nom de Courville dans les registres paroissiaux; quelquefois le « T » a l’air d’un « C » ou le prêtre a commis une erreur.

Selon La Minerve, la police de Montréal recrutait de nouveaux membres pour l’aider à contrer la propagation de l’épidémie. Est-ce que Charles a été embauché avant que l’épidémie ne dégénère? Lui était-il alors impossible de trouver du travail comme charretier? D’après mes lectures, le service de police de la Ville de Montréal a été mis sur pied en 1843. Je doute par contre de tomber sur quelque chose dans les Archives pour cette période permettant de l’identifier. Peu importe, je compte tout de même aller aux Archives de la Ville de Montréal durant mes vacances cet été, et vérifier si je peux y dénicher de l’information sur les policiers ayant travaillé pour la Ville en 1847. Je pense que ça vaut la peine d’essayer.

Pour en savoir plus sur l’épidémie de typhus de 1847, cliquez ici et ici.

52ancestors-2015

 

De l’importance de vérifier la page suivante!

Certains d’entre vous avez peut-être lu mon article #11 du défi 52 ancêtres en 52 semaines portant sur Adelia, épouse d’Adolphus Tourville, publié il y a quelques jours.

Je faisais des recherches sur une autre famille dans le recensement de 1871 et je viens tout juste de remarquer qu’Adolphus est énuméré dans ce recensement et vit avec son frère Honoré dans Hochelaga (Montréal). Leur père Charles est également présent, ça je le savais déjà, mais sur la page suivante, on retrouve Adolphe Tourville, peintre (c’est le bon), et sa soeur Ezilda (dont j’avais perdu la trace étant donné qu’elle était aussi partie pour les États-Unis).

Rappelez-vous ce que nous disait Adelia : « Mon mari allait là où il pouvait exercer son métier de peintre. »

Year: 1871; Census Place: Montreal, Hochelaga, Quebec; Roll: C-10049; Page: 97; Family No: 375 - Ancestry.com and The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints. 1871 Census of Canada [database on-line]. Provo, UT, USA: Ancestry.com Operations Inc, 2009.

Year: 1871; Census Place: Montreal, Hochelaga, Quebec; Roll: C-10049; Page: 97; Family No: 375 – Ancestry.com and The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints. 1871 Census of Canada [database on-line]. Provo, UT, USA: Ancestry.com Operations Inc, 2009.

Year: 1871; Census Place: Montreal, Hochelaga, Quebec; Roll: C-10049; Page: 97; Family No: 375 - Ancestry.com and The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints. 1871 Census of Canada [database on-line]. Provo, UT, USA: Ancestry.com Operations Inc, 2009.

Year: 1871; Census Place: Montreal, Hochelaga, Quebec; Roll: C-10049; Page: 98; Family No: 375 – Ancestry.com and The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints. 1871 Census of Canada [database on-line]. Provo, UT, USA: Ancestry.com Operations Inc, 2009.

 

52 ancêtres en 52 semaines : #11 Adelia Tourville Pelky Ouimette (née St-Aubin) (~1841-1929)

Ludlow, comté de Hampden, Massachusetts, le 18 novembre 1895. Nous sommes dans le bureau du vérificateur spécial du bureau des pensions, P. R. Hilliard. Mais écoutons Adelia raconter son histoire :

« J’ai eu 57 ans le mois dernier, je travaille comme couturière; ma résidence ainsi que mon adresse postale sont à Ludlow, Massachusetts.

Je réclame une pension à titre de veuve d’Adolphus Tourville qui a servi dans l’armée au sein de la compagnie F du 96e régiment d’infanterie de l’État de New York durant la dernière guerre.  Il s’est enrôlé le 4 novembre 1861 et a été réformé le ou après le 18 mars 1863. Ce fut la seule période où il servit.  Il n’a jamais servi pour l’armée ou la marine américaine avant le 4 novembre 1861 ou après le 18 mars 1863.

Je me suis mariée avec Adolphus Tourville le 10 août alors que j’étais âgée de 15 ans [1858]. Je n’ai plus mon certificat de mariage, il a été détruit lors d’un incendie.

Il s’agissait d’un premier mariage pour tous les deux.  J’ai fait sa connaissance six mois avant notre mariage.  J’ai eu en ma possession une lettre de son père et une autre du prêtre de sa paroisse confirmant qu’il était célibataire avant notre mariage, mais je ne les ai pas actuellement.  Je n’ai jamais été au courant ou entendu dire qu’il avait déjà été marié avant notre mariage.  Je me suis remariée avec Andrew Pelky le 22 septembre 1878.  Andrew Pelky est décédé le 4 juillet 1895.

Le Père Sassville a célébré mon premier mariage à Coopersville, NY, et le Père Shyo, actuellement prêtre à Champlain, NY, a célébré mon deuxième mariage.

M. Tourville a eu cinq enfants. Sept enfants en tout sont nés de mon mariage avec Adolphus Tourville :

L’aîné est mort-né.
Joseph Napoleon, né le 3 septembre 1861
Francis ou Frank, né le 31 juillet 1864
Le suivant est mort-né.
Telesphore, né le 8 août 1868
John Henry, né le 21 mai 1871 [sic – 3 mai]
Bertie, né le 4 novembre 1875 [sic – 1873], décédé le 4 mai 1876

Le benjamin, Bertie, est décédé au mois de mai et mon mari est décédé au mois de janvier suivant.  Mon mari est décédé le 4 janvier, je ne peux dire en quelle année [aucune trace de son décès dans les registres].  Je pense que cela fera 19 ans en janvier prochain.

Quatre de nos enfants vivaient toujours au moment de la mort de mon mari, soit Joseph Napoleon, Frank, Telesphore et John Henry, et ils sont toujours vivants.

Je n’étais pas divorcée de mon premier mari, j’ai toujours fait vie commune avec lui depuis le moment de notre mariage jusqu’à son décès, exception faite du temps où il était dans l’armée.  J’ai été sa veuve du jour de sa mort jusqu’au jour de mon remariage avec Andrew Pelky. Ce remariage a eu lieu le 22 septembre 1878, et si c’est la date du 23 septembre 1878 qui apparaît au registre, c’est une erreur.  J’ai toujours appelé mon second garçon, Frank.  Il a été baptisé sous le nom de Francis.  Le registre comportant les dates de naissance et de baptême de tous mes enfants se trouve à l’église St. Mary, à Champlain, Clinton Co., NY.

Bien que mon fils aîné se fasse généralement appeler Adolphus, son vrai prénom est Joseph Napoléon.  Le prénom exact de mon plus jeune fils est John Henry, mais nous l’appelons simplement Henry.  Quant à Télesphore, nous l’appelons normalement Tallas.

J’ai toujours considéré la date du 3 septembre comme étant la date de naissance de mon fils aîné.  Il a eu 34 ans en septembre dernier.
Mon mari est décédé d’une maladie pulmonaire contractée alors qu’il était dans l’armée.  À ma connaissance, il ne souffrait d’aucune maladie pulmonaire avant de s’enrôler.  Je ne lui ai jamais connu aucune maladie que ce soit avant qu’il ne s’enrôle.  Pas de toux, ni aucun autre symptôme de maladie pulmonaire avant qu’il ne s’enrôle.  Il était sain et en bonne santé avant qu’il ne s’enrôle.  Mon mari était né au Canada.  À son arrivée aux États-Unis, il était âgé de 17 ans et il exerçait le métier de peintre de maisons et de voitures.  Il disait avoir travaillé au Massachusetts et au New Hampshire avant notre mariage.

Nous avons habité à Champlain, Beekmantown et West Chazy de notre mariage jusqu’à son enrôlement.  À son retour de l’armée, nous avons habité à Champlain jusqu’en 1866.  Nous avons ensuite déménagé à Napierville, [Québec], Canada, à environ 18 milles de Champlain.  Nous y sommes restés deux ans.  Puis, de retour à Champlain jusqu’en juin ’71.  Ensuite, nous avons déménagé à Isle of Mott, Vermont et y sommes restés deux ans.  Après, de retour à Champlain pour trois ans, pour ensuite déménager à Keeseville, Clinton Co. NY, où mon mari est décédé.  Mon mari allait là où il pouvait exercer son métier de peintre.

À son retour de l’armée, il a été malade et pendant plus d’un an, il a été incapable d’accomplir quelque travail que ce soit.  Il était confiné au lit la plupart du temps.  Chaque hiver, il était malade et incapable de travailler.

J’ignore pour quelle raison mon mari n’a pas fait de demande de pension avant son décès.  Il avait fait une demande environ un an avant sa mort, mais il n’en a jamais eu de nouvelles.  M. Bordmont de Keeseville était son avocat.

Il a toussé depuis le moment de son retour de l’armée jusqu’à sa mort.  Il crachait sans cesse de la glaire.  Le médecin m’a informée qu’il était mort de la même maladie dont il avait souffert quand il était dans l’armée (Dr Toby de Keeseville, NY). Le premier médecin qui a soigné mon mari après que celui-ci ait été réformé était le Dr Daggett de Champlain, NY (maintenant décédé). Il a ensuite été soigné par le Dr Churchill de Champlain, NY (décédé également).

Il a ensuite été soigné par le Dr Toby de Keeseville, NY.  Le Dr Toby s’est occupé de mon mari durant sa dernière maladie.  Il habite maintenant à Keeseville, NY.  Ces trois médecins sont les seuls que mon mari ait jamais vus.  Je n’ai jamais entendu parlé que mon mari ait déjà été malade ou ait reçu quelque traitement médical avant qu’il ne s’enrôle.  Mon mari consommait de l’alcool avant et après son service militaire.  S’il buvait avec excès quelque temps avant son enrôlement, il ne buvait pas tant que ça à son retour.

Q : Qui pourrait prouver que votre mari était un homme sain et exempt de toute forme de maladie pulmonaire avant son enrôlement dans l’armée?

R : Ransom Graves, Champlain, Clinton County, NY
Wm Gettys, Champlain, Clinton County, NY
Gilbert Roberts, Champlain, Clinton County, NY

Je ne sais pas qui a examiné mon mari au moment où il s’est enrôlé.  Mon mari avait pris froid et avait souffert de pneumonie lobaire alors qu’il était à Plattsburgh, NY avant de partir pour le Sud.  Je suis allée le visiter et je l’ai retrouvé à l’hôpital.  Je ne savais pas qui le soignait à l’hôpital. C’était l’hiver quand je l’ai visité à Plattsburgh et au mois de mars suivant il est parti pour le Sud.  Il a été malade et hospitalisé tout l’hiver à Plattsburgh.  Il a été à la maison trois semaines pour faire du recrutement avant de partir pour le Sud.  Il n’était pas bien mais il a pris du mieux et a pu partir avec son régiment.  Les médecins à l’hôpital m’ont dit quoi faire pour lui.  J’ai lui ai appliqué des cataplasmes et je lui ai remis les médicaments que les médecins à l’hôpital ont commandé pour lui.

Q : Qui pourrait prouver que c’est dans l’armée américaine que votre mari a contracté la maladie qui l’a rendu invalide et causé sa mort?

R : Nathaniel H. Gale, Central City, Nebraska
James Armstrong, Glover, Orleans Co., VT
Andrew P. Blackman, 194 University Avenue, St. Paul, Minnesota
William J. M. Blackman, 20 Summer St., Nashua, NH

Je pense que tous les quatre ont bien connu mon mari durant son service et devraient savoir comment il a contracté sa maladie pulmonaire.  Il m’a informée qu’il l’a contractée en faisant le guet alors qu’il était à Plattsburgh, NY.

Q : Qui pourrait prouver que votre mari ait souffert de maladie pulmonaire après avoir été réformé, et ce, jusqu’au moment de son décès?

R : Ransom Graves, Champlain, NY
Wm Gettys, Champlain, NY
Gilbert Roberts, Champlain, NY

Les Dr Toby et Dr Farlay de Keeseville, NY étaient associés et tous deux se sont occupés de mon mari, principalement le Dr Toby.

Si ma déclaration pour demande de pension enregistrée en date du 7 février ’90 indique que j’étais alors âgée de 56 ans, c’est une erreur, j’avais 57 ans en octobre dernier.  Je me suis mariée sous le nom d’Adelia Centerber.

Je ne souhaite pas être présente ou être représentée par un avocat durant quelque autre séance de vérification à l’égard de ma réclamation.

Depuis la mort de mon mari, j’ai habité à Champlain jusqu’au mois d’août dernier, après quoi je suis déménagée ici.

On m’a fait la lecture de ce qui précède. J’ai bien compris vos questions et je confirme que le contenu de ce document reflète fidèlement mes réponses. »

Quelle chance d’avoir découvert ce témoignage il y a des années de cela!

La suite bientôt dans un article sur Adolphus Tourville.

Référence : Demande de pension déposée par Adelia Pelky le 7 février 1890, demande no 414408, National Archives, Washington, DC.

 

52ancestors-2015

52 ancêtres en 52 semaines : #10 Alexandra Forget (née Tourville) (1863-1891)

Connaissez-vous le célèbre photographe William Notman de Montréal (1826-1891)? Grâce aux archives en ligne du Musée McCord, vous pouvez jeter un coup d’oeil aux magnifiques photos de ce grand artiste qui a reçu à son studio tout le gratin de son époque.

Sans ma passion pour la généalogie, aurais-je pu identifier « Mrs. R. Forget » comme étant Alexandra Tourville, épouse de Rodolphe Forget?

1886 Tourville Alexandra

Source: http://www.mccord-museum.qc.ca/en/collection/artifacts/II-81633.1, Photograph | Mrs. R. Forget, Montreal, QC, 1886 | II-81633.1

Alexandra Tourville, née en 1863, était la fille de Louis Tourville, co-fondateur de la Banque d’Hochelaga (aujourd’hui la Banque Nationale du Canada), et de Célina St-Jean. Elle a épousé Rodolphe Forget le 12 octobre 1885, à l’église St-Jacques de Montréal. Cette photo a donc été prise l’année suivant son mariage, alors qu’elle était âgée de 23 ans. En 1889, elle a donné naissance à une fille baptisée sous le nom de Marguerite Marie-Louise. Alexandra est décédée à l’âge de 27 ans et 11 mois.

La Minerve, 14 mai 1891

La Minerve, 14 mai 1891

Si le nom de Rodolphe Forget vous est familier, eh! bien, il est effectivement la personne à laquelle vous pensez! Remarié à Blanche McDonald en 1894, il était le père de Thérèse Forget, mieux connue sous son nom de femme mariée, Thérèse Casgrain.

Je trouvais bien dommage de ne pas être la parente de cette pionnière de la cause des femmes, mais je me trompais, nous sommes parentes. Rodolphe Forget a pour ancêtre en ligne directe le frère d’Élisabeth Forget, épouse d’Augustin Tourville. Ne sommes-nous pas tous cousins?

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