Lorsque ma tante m’avait donné cette photo, il y a de cela plus de vingt ans, je n’arrivais pas à croire qu’il s’agissait bien de mon arrière-arrière-grand-père Charles Tourville, né à Lachenaie en 1840 et charpentier de son métier. Moi, je trouvais qu’il avait plutôt l’air d’un notaire sur cette photo. Finalement, en y regardant de plus près, il avait le même physique que sa soeur Elmire. Lorsque mon oncle est décédé, j’ai hérité de plusieurs cartes mortuaires, incluant celle de Charles Tourville. C’était bien lui. Pardonne-moi, ma tante, d’avoir douté de toi!
Les statistiques
Lettre C : près de 8 % de l’alphabet chez les Hubou-Tourville.
Le plus populaire est sans contredit Charles qui représente 44 % des prénoms commençant par la lettre C. Si son équivalent féminin, Charlotte, a été très populaire, c’est Catherine qui remporte la palme chez les prénoms féminins. Aux États-Unis, Cora, Cordelia, Cornelia et Caroline sont assez répandus. Pour les hommes qui n’ont pas eu la chance de se prénommer Charles, retenons ceux de Camille, Claude et Carl.
Le plus rigolo
Ce n’est pas son prénom qui est rigolo mais bien son surnom. Connaissez-vous Camille Tourville? Probablement pas. Mais si je vous parle de Tarzan « la Bottine », ça vous dit quelque chose? Vous savez, le célèbre lutteur des années 50 et 60 ayant fait carrière autant ici qu’aux États-Unis? Ah! c’est vrai, le public français ne saura pas de qui je parle. Pour tout savoir, c’est par ici!

Le ChallengeAZ 2016 est proposé par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres
Je l’avoue, Blanche est l’un de mes prénoms préférés. Et j’adore cette photo de Blanche Tourville Brown (fille aînée de Peter Ovide Tourville et d’Anna Schenot), née au Nebraska en 1899, photographiée ici en compagnie de ses deux filles, Nadine et Betty Jean, nées respectivement en 1919 et 1922. Dès que je l’ai vue, j’ai immédiatement pensé à une illustration de Marcel Marlier, à qui l’on doit la célèbre série Martine publiée la première fois en 1954 par la maison d’édition belge Casterman. La photo, que je trouve très touchante, a probablement été prise à la fin des années 20.
Bon, je triche déjà! Adolida n’était pas une Tourville, mais ma grand-mère maternelle. Choisi par sa mère (illettrée), et sans doute celui d’une comédienne du XIXe siècle, on m’a raconté qu’elle détestait son prénom. Peu importe, il n’était pas au goût des religieuses non plus puisque introuvable parmi les saintes. « Quelle sorte de parents avez-vous? Ils auraient aussi bien pu vous appeler Chaise ou Table! » En tout cas, elle n’était pas la seule! Quatre autres Adolida sont énumérées dans le recensement canadien de 1921 (deux nées la même année qu’elle). Et vous, connaissez-vous une Adolida?
Comme vous le savez, nous avons identifié trois enfants nés du premier mariage de
L’endroit : l’étude du notaire Joseph Turgeon; la date : le 10 mars 1789. Marie-Dorothée, la fille de
Enfin sur la route du Vermont pour entreprendre cette semaine de recherches généalogiques!