Encore heureuse d’avoir la photo d’une personne dont le prénom commence par la lettre V (il n’y en a que six—même si je triche encore). Valérie Rose est née en 1850; elle et Alphonse Tourville ne sont âgés que de dix-sept ans lorsqu’ils se marient en 1867. Vers 1879, ils quittent Montréal pour s’établir à Chicago. De leur union naîtront douze enfants : cinq sont nés à Montréal, quatre à Chicago et trois au Nebraska. Elle est la grand-mère de Blanche et la mère de Frederick, nos vedettes des lettres B et F. Valérie est décédée en 1931 au Nebraska.
Les statistiques
Lettre V : moins de 1 % de l’alphabet chez les Hubou-Tourville.
Valérie, Victor, Vivian et Virgil, c’est tout!
Le plus rigolo
Votre choix?

Le ChallengeAZ 2016 est proposé par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres
Le voici, le seul, l’unique U de la famille Hubou-Tourville : Ulric Tourville, né et baptisé le 23 avril 1867 dans la paroisse Notre-Dame de Montréal. Fils de Louis Tourville et de Suzanne Bélec, il a émigré à Chicago avec ses parents vers 1880. Aux États-Unis, il sera connu sous le nom de Fred Ulrich. En 1893, il épouse Amanda Adams dans la paroisse Notre-Dame de Chicago. D’abord charpentier comme son père, il sera par la suite mécanicien d’usine. Vers 1925, il quitte Chicago pour s’installer à Syracuse dans l’État de New York où il décède en 1947.
Vous pensiez bien que je n’allais pas rater l’occasion d’écrire (encore!) à propos de la lignée du Missouri! Je me demandais justement récemment si Toussaint devait son prénom à la date de sa naissance. Eh! bien, pas du tout, puisqu’il est né en juillet et non en novembre. Il porte tout simplement le nom de son parrain, Toussaint Vaudry. Toussaint a donné le même prénom à son deuxième fils. Tristement, tous deux mourront du choléra la même journée. Le fils de Toussaint fils, né posthume, a été baptisé Joseph Toussaint et sera mieux connu sous le nom de Joseph T.
Il arrive quelquefois, lorsque l’on ajoute un nom à notre arbre généalogique, que l’événement revête une signification toute particulière. Ce fut le cas, il y a de cela à peine deux semaines, au moment où j’ai entré les données concernant Sophie, ma petite-nièce (dixit mon logiciel de généalogie), le jour même de sa naissance. Elle porte le numéro d’identification 9934. Elle sera l’une de ces personnes nées à peine quelques semaines après le recensement canadien de 2016 et, dans quelques siècles, quelqu’un dira à ce propos : « Ah! zut, je ne la trouve pas, elle avait pourtant 10 ans en 2026! »
René n’avait qu’une troisième année de scolarité, mais il est tout de même devenu mécanicien pour une compagnie d’aviation. Je me souviens de nos visites au hangar à l’aéroport de Dorval et rien ne me rappelle plus mon enfance que l’odeur des pneus! Il n’y a pas si longtemps, mon frère Mario me disait que j’étais celle qui ressemblait le plus à notre père. J’ai en effet hérité de sa curiosité, de son attrait pour l’histoire, de son goût pour les voyages et de sa passion pour la lecture. Mais, dis-moi, papa, d’où me vient cette peur maladive de l’avion?!
Il y a quelques années, Dennis Tourville (aujourd’hui décédé) m’a fait un plaisir immense en m’envoyant cette photo de Pascal Lewis Tourville, né en 1839, à Florissant, au Missouri. Pascal est le petit-cousin de Jesse Herndon Tourville et il est également le petit-fils de Toussaint Tourville qui a quitté Lachenaie vers 1790 pour s’installer près de Saint-Louis, au Missouri. En fait, j’écris photo, mais en est-ce bien une ou plutôt une illustration ou bien encore une photo ayant fait l’objet d’une colorisation comme on le faisait souvent à cette époque? Peu importe, je suis tellement contente de maintenant connaître les traits de Pascal!
Oui, c’est ma photo préférée! La dame qui tient le bébé, c’est
Lorsque j’entre la date de baptême d’un enfant dans mon logiciel de généalogie, pour découvrir seulement quelques minutes plus tard que la date de sépulture en est si rapprochée, je ne peux m’empêcher de penser à Normand, le grand frère que je n’ai jamais connu. Quand je songe à certaines femmes ayant vécu aux XVIIIe et XIXe siècles et qui ont eu une dizaine, voire une quinzaine d’enfants, et que si peu d’entre eux ont atteint l’âge adulte, je me demande vraiment comme elles ont pu surmonter leur peine. Devenaient-elles simplement résignées? Dure époque pour la maternité.
Il était une fois une dame qui devint arrière-grand-maman.