ChallengeAZ 2016 | A comme Adolida

AdolidaBon, je triche déjà! Adolida n’était pas une Tourville, mais ma grand-mère maternelle. Choisi par sa mère (illettrée), et sans doute celui d’une comédienne du XIXe siècle, on m’a raconté qu’elle détestait son prénom. Peu importe, il n’était pas au goût des religieuses non plus puisque introuvable parmi les saintes. « Quelle sorte de parents avez-vous? Ils auraient aussi bien pu vous appeler Chaise ou Table! » En tout cas, elle n’était pas la seule! Quatre autres Adolida sont énumérées dans le recensement canadien de 1921 (deux nées la même année qu’elle). Et vous, connaissez-vous une Adolida?


Les statistiques

Lettre A : 10 % de l’alphabet chez les Hubou-Tourville.

Beaucoup de classiques en Nouvelle-France comme Anne, Angélique, Archange, Amable, Athanase et Augustin. Au XIXe siècle commence le règne des Adélaïde, Alphonsine, Aglaé, Adèle, Alice, Aurélie, Alexandrine et Anastasie chez les filles. Chez les garçons, Alexis, Alphonse, Amédée, Adolphe et Arthur ont la cote. Au XXe siècle, les Arthur, Armand, Albert et Alfred sont légion. Moins de filles après 1900 chez les Hubou-Tourville, mais Alice et Aline sont les plus populaires. Parmi les prénoms en vogue aux États-Unis, Arthur et Albert l’emportent haut la main.


Le plus rigolo

Selon moi, Alferreta, née au Missouri en 1872.


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Le ChallengeAZ 2016 est proposé par Sophie Boudarel de La Gazette des ancêtres