Après la déportation, les Acadiens ont dû subir la douleur de l’exil, souvent séparés du reste de leur famille — certains de leurs proches ayant péri en mer ou ayant été déportés vers une destination autre que la leur.
Je n’ai pas réussi à ce jour à situer le lieu d’exil de la grande majorité de mes ancêtres acadiens avant que ces derniers ne viennent s’établir au Québec. Je sais toutefois que, parmi eux, deux familles ont été envoyées en France et au moins deux autres ont été embarquées vers Boston en provenance de l’Acadie, puis vers le Connecticut. Cependant, j’ignore dans quelle localité exactement les autres ont été conduits à leur arrivée. Je soupçonne, entre autres, un certain Francis LeBlanc et sa femme Isabelle, dirigés vers Worcester, au Massachusetts, d’être mes aïeux François Leblanc et Élisabeth Dugas.

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Manifestement, il me reste encore beaucoup de travail à abattre pour faire la lumière sur cet aspect de la vie de ma lignée acadienne, mais j’entrevois justement une belle éclaircie ces jours-ci en ce qui concerne les familles déportées vers la France. L’une de celles-là sera le sujet de mon article de demain!
