Les vacances d’été au Lac Sainte-Marie à Nominingue sont l’un des plus beaux souvenirs de notre famille. De 1968 à 1973, nos parents y louaient un camp pour trois semaines. En 1971, notre mère, nouvellement arrivée sur le marché du travail, ne pouvait pas prendre de vacances durant l’été. Comment peut-on oublier la tristesse dans ses yeux, et la nôtre, ces dimanches soirs où elle devait regagner Montréal par le train? Notre père devait particulièrement appréhender ce moment car cela signifiait une longue semaine à cuisiner, et surtout composer avec trois jeunes enfants plutôt turbulents et débordants d’énergie!

Bonjour Diane,
La nostalgie pointe le bout de son nez en ce lundi ! Ton billet est inspirant…
Bonne journée,
Guillaume
Merci beaucoup Guillaume! 🙂